03.11.2005

 

Pour ne pas avoir peur du noir rien de tel qu'une veilleuse, je vous conseille ce modèle qui diffusera une agréable couleur verte dans votre chambre...

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31.10.2005

 

Une histoire EFFRAYANTE pour halloween...
 
Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j'ai bien cru que j'allais mourir, ce soir où j'ai perdu la raison : c'était un soir de printemps, j'avais alors 14 ans.

A cette époque, ma grand-mère maternelle n'allait pas bien du tout. Elle était à l'hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j'étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m'ont proposé d'aller la voir, avec eux, en cette fin d'après-midi, j'ai refusé. Mon père a alors suggéré d'aller au restaurant pour se détendre après la visite à l'hôpital, l'idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m'ont alors proposé d'inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C'est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.

Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d'un air amusé il nous demanda :

- Dites, ça ne vous dirait pas qu'on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?

J'hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :

- Alors ! qui commence ?

Tout d'abord, aucun de nous ne répondit. Moi j'avais bien une idée d'histoire, mais je n'osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J'aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l'ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :

- Heu... moi... à la limite... j'en ai bien une.

- Ah ?

- Ouais mais heu... je sais pas si elle va bien rendre... je...

- Bah allez, te fait pas prier, vas-y !

Et je l'ai fait, malheureusement, je l'ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d'un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J'ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l'atmosphère encore un peu plus lourde, puis j'ai entamé mon récit :

« C'est une histoire assez terrible dont j'ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n'y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l'intérieur, cria pour l'appeler, et... il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu'à la porte, essaya de l'ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l'empêchait de s'ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l'aide, et lui, il paniquait : la porte ne s'ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n'y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l'autre côté. Il a appelé à l'aide jusqu'à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n'a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu'à sa mort. »

Arnaud me regarda l'air dégoûté, et me dit :

- Ben dit donc, c'est glauque !

- C'est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l'air assez choqué par l'histoire.

C'est alors que, emporté par ce succès, j'ai raconté la suite. J'ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu'à eux cette histoire, surtout la suite... et j'ai vraiment été idiot d'avoir continué, je n'aurais jamais dû, jamais.

« Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis... heu... je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l'aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »

David, pensif, me regarda l'air intrigué, et calmement me dit :

- Purée ça fout les boules, c'est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l'appeler ?

- Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n'ai pas envie d'aller vérifier. »

Arnaud, une lueur d'excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :

- Hé ! ça vous dirait d'essayer ?

Je me crispai, comprenant que je n'avais pas du tout envie d'essayer une chose pareille, je regrettai déjà d'en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».

J'allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n'attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d'une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d'un petit garçon :

- Papa ! ppaaappppaa, à l'aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j'ai peeeeeuuurrr !

Il souriait, mais moi pas du tout : j'étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :

- JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !

- ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C'EST PAS DROLE.

C'était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j'étais surtout terrorisé, j'avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.

- Ben... quoi ? T'as peur ? Oh, allez c'est pas grand-chose, non ? C'est une histoire ! c'est tout ! Allez...

Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :

- PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T'EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...

- TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »

Là il s'était tu, il n'y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l'air étonné, sûrement qu'il avait été surpris par l'agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s'arrêter : J'en étais d'ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.

On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :

- Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...



« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d'adrénaline m'a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :



« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



- C'est quoi ce boucan ! s'écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.

- Si c'est une blague, c'est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l'étais.

Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd'hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d'un cerf et le cri d'un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l'exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d'une tristesse infinie et d'une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche... sans la moindre trêve. J'étais terrorisé, je m'étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d'ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s'il n'avait pas l'air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.

Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l'empêchait de s'écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :

- ooohhhhh noooonnn, c'est quoi ce truc, j'ai peeeuuur, à l'aide, à l'aaaiiiide.

Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.

Puis la panique finit d'envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :

- J'veux pas rester là moi, j'préfère tenter ma chance par dehors.

- Non, fais pas...

Mais j'eus à peine le temps de réagir, qu'il était déjà en train de se laisser glisser par l'encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l'entendais déjà glisser sur les ardoises du toit... puis, je ne l'entendis plus. Son silence m'a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :

« AAAAAHHHH, J'AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J'AI MMAAAAAALLLL ! »

Et là l'horreur fut totale : A travers l'encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu'ajouter à l'horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.

Et l'odeur ! Je ne m'en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l'air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c'était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l'air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu'elle baignait dans cette puanteur. C'est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j'avais devant moi d'Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l'odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.

Je me sentais fatigué, je m'appuyai dos au mur, David continuait d'hurler au dehors, et les coups sur la porte n'arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J'eus alors l'idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d'avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J'eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j'avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu'il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu'il s'en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu'un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l'odeur de nos vomissures.

Et nous avons attendu que tout cela s'arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l'odeur s'est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité... jusqu'à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.

Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :

- A ton avis maintenant, qu'est ce qu'on fait ?

Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :

- Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas... à une ambulance ! Pour venir en aide à David.

- Il est où le téleph...

- Le téléphone est en bas.

- Tu penses que c'est parti ?

- Ben... on ne l'entend plus...

- C'est vrai...

- Va falloir descendre... en bas... Heu... j'ai pas trop envie... de... de... sortir. Je...

- Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?

- Heu... t'es sûr ?

- Mais oui.

Arnaud se leva alors lentement. D'un pas hésitant, il s'avança jusqu'à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s'entrebâilla sur le couloir. L'air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:

- C'est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...

Mais il n'eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l'encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d'une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m'avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d'écailles que je discernais dessus, j'eus l'horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s'enroulait maintenant autour de la taille d'Arnaud était entièrement brûlée. D'ailleurs l'odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m'assaillir les narines.

Je n'eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu'à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l'ouvrir. Je criai alors le nom d'Arnaud, j'ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.

Et je n'avais pas osé ouvrir la porte : j'avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd'hui d'ailleurs : En effet, même maintenant j'ai encore la peur d'ouvrir une porte, mes parents m'ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d'ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.

Personne ne revit jamais Arnaud, on m'a demandé si je l'avais vu ce soir-là, mais j'ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l'hôpital, il s'était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu'un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n'osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu'il soit de l'autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu'il peut y avoir... y avoir derrière la porte.

 
 

Auteur inconnu

18:35 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

30.10.2005

 

Joyeux halloween...j'espère que vous avez placé votre citrouille devant la maison en attendant d'hypothétiques petits monstres...non?  Alors allez vite chercher une citrouille dans le potager du coin (ben oui, les magasins sont fermés maintenant), coupez une ouverture autour de la queu en oblique (de façon à pouvoir remettre le chapeau sans écraser la bougie!), évidez l'intérieur de façon à ce qu'il ne reste que 1 cm d'épaisseur, dessinez au crayons les yeux, le nez, la bouche souriante avec de belles dents (de préférence) et découpez ses formes au couteau, n'oubliez pas de prévoir un emplacement pour la bougie (style petit pot au métal) et le tour est joué...



18:15 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

29.10.2005

 

DEAD LIKE ME, une série où "jamais la mort n'avait autant fait rire"
 
Depuis que la lunette des toilettes de la station spatiale s'est écrasée sur sa tête, George est une "entre-deux", une "non morte" une Faucheuse d'âme. Son rôle: prendre l'âme et accompagner le défunt dans l'au-delà.  "Un Faucheur, c'est un soldat dans sa tranchée. Il se fait petit, ne joue pas au héros, ne prend aucun risque"...
C'est un métier difficile, même si ce n'est pas le faucheur d'âme qui donne la mort mais une horrible bestiole répondant au doux nom de "sépulcreux". Non rémunéré, le Faucheur d'âme doit également gagner sa vie. C'est pour cette raison que George a du s'inscrire dans une agence d'intérim Happy Time ... pas amusante du tout (du moins, pour elle!) 

Bref une série à découvrir sur PLUG RTL, tous les samedi à 19H30.



16:50 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

 

HALLOWEEN ou une fuite en avant...
 
Cette fête vise à se moquer de la mort plutôt que d'y penser.  Il semble qu'il soit dans l'air du temps de donner une vision de la mort plus "ludique".   Pour s'en convaincre, il suffit de voir le nombre de films, séries télévisés qui exploite le thème des fantômes, revenants, vampires...
Il est certain que Halloween aide ceux qui y participent à exorcicer leurs peurs, dès lors pourquoi pas... y participer?!

16:15 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

 

HALLOWEEN...des bonbons ou la vie!
 
Apparue voici dix ans dans notre pays en provenance des Etats Unis, cette fête trouve son origine en Irlande.  En effet, c'est au cours de l'immigration des Irlandais au Etats-Unis qu'ils ont apporté dans leurs bagages ce mythe d'origine celte.  Les Américains en réaction à un puratanisme extrême ont célébré des fêtes déchristianisées comme le mythe irlandais Samhain qui célébrait, le 31 octobre, la fin de l'été et le début de l'hiver, pour en faire la fête de Halloween.  Sémantiquement "all hallow even" veut dire la veille de tous les saints ce qui semble particulièrement bien correspondre au calendrier.

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12.10.2005

 

La plus courte histoire de fantôme de tous les temps:
 
- "hier soir, j'ai rencontré Léonard et sa veuve...".

13:24 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

09.10.2005

 

Vous souvenez-vous de "bouffe-tout"?   Cette sympathique bestiole verte du film "Ghostbusters" et bien ce sera la mascotte de ce blog...

17:43 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

07.10.2005

 

création d'un mini-chat sur la question:"croyez-vous au fantômes?"  N'hésitez pas à donner votre avis!

15:58 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.10.2005

 

Un fantôme au grenier?  Que nenni!
Savez-vous que la plupart des histoires de fantôme proviennent de la présence d'une chouette effraie ? En effet, les chuintements et le vol de l'animal, ses pas ou ses galopades sur le plancher du grenier où elle gîte, tout concoure à accréditer la présence d'un fantôme !
 
 
 
 
 
 
Quel beau animal!


18:19 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

02.10.2005

 

Une (pas si petite) histoire de fantôme

Vous savez qu’il y a quelques temps, peu avant la dernière campagne, je fis un séjour sur les terres du colonel de P... C’était un homme jovial, et sa femme était le calme et l’insouciance mêmes. Comme leur fils était aux armées, la famille ne se composait plus que des parents, de leurs deux filles et d’une vieille Française qui tentait de jouer les gouvernantes, bien que ces demoiselles eussent passé l’âge d’être gouvernées. L’aînée était une aimable créature, d’une vivacité débordante, non dépourvue d’esprit ; mais, de même qu’elle ne pouvait faire cinq pas sans y glisser au moins trois entrechats, sa conversation et tout son comportement procédaient par continuelles sautes d’humeur. Je l’ai vue, en moins de dix minutes, broder, lire, dessiner, chanter, danser. Elle pleurait un pauvre cousin tué au combat, et, au même instant, les yeux encore pleins de larmes, elle éclatait de rire parce que la vieille Française avait par mégarde renversé sa tabatière sur le petit chien qui éternuait aussitôt affreusement, tandis que la vieille se lamentait : Ah, che fatalità !... ah, carino... poverino !... Car elle ne s’adressait qu’en italien à ce chien, sous prétexte qu’il était natif de Padoue. La demoiselle était d’ailleurs la plus agréable des blondes et, avec tous ses caprices, elle avait tant de bonne grâce que, sans le chercher, elle exerçait sur tout le monde un charme irrésistible. Sa cadette, prénommée Adelgunde, formait avec elle le plus singulier contraste. Les mots me manquent pour rendre la très étrange impression qu’elle fit sur moi à notre première rencontre. Représentez-vous une taille admirable, un visage ravissant. Mais joues et lèvres sont d’une pâleur de mort, les mouvements sont lents, silencieux, prudents. Qu’un mot, à peine murmuré, sorte de cette bouche entrouverte, dans le vaste salon, et l’on frissonne comme si l’on se trouvait en face d’un fantôme. Je surmontai vite ce malaise et, lorsque je parvins à faire parler cette jeune fille taciturne, je dus convenir que seule son apparence était spectrale : son étrangeté ne semblait pas exprimer son être véritable. Les quelques mots qu’elle prononça révélaient une grande délicatesse féminine, du bons sens et de l’aménité. Aucune trace de tension excessive, bien que le sourire douloureux, les yeux noyés de larmes fissent supposer quelque mal physique, qui ne devait pas être sans troubler dangereusement son âme d’enfant. J’observai avec surprise que toute la famille, y compris la vieille Française, manifestait un peu d’inquiétude dès qu’on parlait à cette jeune fille : on tentait d’interrompre la conversation, ou de s’y mêler de la façon la plus saugrenue. Mais il y avait plus bizarre encore. A peine était-il huit heures du soir que la Française, puis la mère, la soeur, le père invitaient Adelgunde à se retirer dans sa chambre, comme on envoie les petits enfants au lit pour qu’ils ne se fatiguent pas trop. La Française l’accompagnait et ni l’une ni l’autre n’avaient le droit d’attendre le dîner, que l’on servait à neuf heures. Mme de P..., qui avait remarqué ma surprise, dit un jour en passant, pour couper court à toute question, que sa fille était souvent malade et qu’en particulier le soir, vers neuf heures, elle avait des accès de fièvre : le médecin avait donc recommandé de lui faire prendre, dès cette heure-là, le repos nécessaire. Je sentais bien que les choses devaient être un peu plus compliquées, mais je ne devinais rien de précis. Je viens seulement d’apprendre, aujourd’hui même, l’effrayante réalité et de connaître l’événement qui a bouleversé la vie de cette famille heureuse. Aldegunde avait été l’enfant la plus fraîche et la plus gaie que l’on pût voir. Pour son quatorzième anniversaire, on avait invité toutes ses compagnes de jeu. Assises en cercle dans les beaux bosquets du pare, elles s’amusent et rient, sans se soucier des ombres croissantes du soir ; la brise tiède de juillet augmente encore leur belle humeur. Dans la magie du crépuscule, elles se mettent à exécuter toutes sortes de danses bizarres, à mimer des elfes et je ne sais quelles subtiles créatures. « Attendez, s’écrie Adelgunde, lorsque la nuit est tout à fait tombée, je vais vous apparaître sous la forme de la Dame blanche, dont notre défunt jardinier nous parlait si souvent. Mais venez avec moi jusqu’au fond du parc, là-bas près du vieux mur. » Et, s’enveloppant de son châle blanc, elle s’enfuit d’un pas léger sous la tonnelle, suivie de la bande des jeunes filles badinant et riant à qui mieux mieux. Mais à peine Adelgunde est-elle arrivée près de la vieille arche à demi effondrée, qu’elle se fige et reste là, les membres paralysés. L’horloge du château sonne neuf heures. « Ne voyez-vous rien ? crie Adelgunde, avec l’accent étouffé de l’épouvante, il y a quelqu’un... là, juste devant moi... Seigneur !... Cette femme tend la main vers moi... Ne voyez-vous donc rien ? » Ses compagnes ne voient absolument rien, mais toutes sont saisies de frayeur. Elles s’enfuient, sauf une, la plus courageuse, qui se précipite sur Adelgunde et veut la prendre à bras-le-corps. Mais à cet instant, celle-ci tombe à terre, blême comme une morte. Aux cris que poussent les jeunes filles, tout le monde accourt. On ramène Adelgunde au château. Elle finit par revenir à elle et raconte, tremblant de tous ses membres, qu’en approchant de l’arche, elle a vu, à deux pas devant elle, une forme aérienne, comme enveloppée de brumes, tendre la main dans sa direction. On attribua naturellement l’apparition aux illusions du jour déclinant. Durant la nuit, Adelgunde se remit si bien de sa terreur qu’on ne redouta aucune suite fâcheuse et qu’on crut l’affaire terminée. Mais il devait en aller bien autrement ! Le lendemain, dès que neuf heures sonnent, Adelgunde, horrifiée, se lève d’un bond, au milieu du salon, et crie : « La voilà !... Ne voyez-vous rien ?... Là, devant moi ! » Bref, depuis ce soir fatal, sur le coup de neuf heures, Adelgunde affirmait que l’apparition se tenait devant elle et y restait quelques secondes. Pourtant personne en dehors d’elle ne voyait rien, personne n’éprouvait ce genre de malaise qui indique la présence toute proche d’un principe spirituel inconnu. On déclara donc qu’Adelgunde était folle, et la famille, par un regrettable égarement, se sentit honteuse de cet état où elle voyait la jeune fille. D’où le traitement singulier dont je parlai tout à l’heure. On n’épargna ni médecins ni remèdes capables, pensait-on, de la délivrer de son idée fixe - car c’est ainsi qu’on se plut à désigner la prétendue apparition -, mais tout fut inutile. Adelgunde supplia en pleurant qu’on la laissât en paix, puisque le fantôme, qui n’avait en soi rien d’effrayant, ne lui faisait plus peur ; elle avouait cependant que, chaque soir, après son apparition, elle avait l’impression que son âme et ses moindres pensées, projetées au-dehors, flottaient autour d’elle, sans corps, et que cela la laissait malade, épuisée. Le colonel fit enfin la connaissance d’un médecin fameux qui passait pour guérir les fous par une méthode très ingénieuse. Lorsque le colonel eut décrit l’état de la pauvre fille, ce docteur éclata de rire et déclara que rien n’était plus facile que de porter remède à ce genre de démence qui tenait simplement à un échauffement de l’imagination. L’idée du fantôme, disait-il, était si étroitement associée aux neuf coups de l’heure que l’esprit n’avait plus la force de les séparer ; il suffirait donc de les dissocier artificiellement. On y parviendrait aisément en trompant la jeune fille sur le temps et en laissant passer à son insu la neuvième heure du soir. Si alors le spectre ne se montrait pas, elle reconnaîtrait d’elle-même sa folie, et quelques fortifiants achèveraient la guérison. On suivit ce funeste conseil. Une nuit, on retarda d’une heure toutes les montres du château et jusqu’à l’horloge du village, dont les coups sonnaient lourdement ; ainsi, dès son réveil, Adelgunde fut trompée d’une heure. Le soir vint. La petite famille était rassemblée, selon sa coutume, dans une pièce d’angle carrée, plaisamment décorée. Aucun étranger n’était présent. Madame de P... s’efforçait de raconter toutes sortes d’histoires amusantes ; le colonel se mit comme d’habitude, surtout quand il était de bonne humeur, à plaisanter la vieille Française, et Augusta (la fille aînée) en fit autant. On riait, on était plus gai que jamais... Mais voici que la pendule sonne huit heures - il était donc neuf heures - et Adelgunde, pâle comme une morte, retombe dans son fauteuil, ses aiguilles lui glissent des mains. Puis elle se relève, le visage torturé par l’épouvante, regarde fixement alentour la pièce déserte et murmure d’une voix sourde et caverneuse : « Que se passe-t-il ?... Une heure avant ?... Vous la voyez ? vous la voyez ?... Là, devant moi ! juste devant moi ! » Tous sursautent, saisis d’effroi, mais personne ne voit rien, et le colonel s’écrie : « Adelgunde, ressaisis-toi ! Ce n’est rien, c’est pure imagination, une illusion te trompe, nous ne voyons rien du tout. Et si un fantôme se tenait vraiment juste devant toi, ne devrions-nous pas l’apercevoir aussi bien que toi ? Reprends-toi, Adelgunde ! - Seigneur ! soupire Adelgunde. Voulez-vous donc me rendre folle ? Regardez ! La voilà qui tend vers moi son bras blanc... elle me fait signe. » Et, comme privée de volonté, le regard toujours fixe, Adelgunde saisit derrière elle une petite assiette, qui se trouve par hasard sur la table, la tend en l’air devant elle, la lâche..., et l’assiette, comme portée par une main invisible, décrit lentement un cercle sous les yeux des assistants, puis vient se reposer sans bruit sur la table. Madame de P... et Augusta s’étaient évanouies et furent bientôt en proie à une violente fièvre nerveuse. Le colonel se ressaisit de toutes ses forces, mais on vit bien à ses traits bouleversés les ravages que provoquait sur lui ce phénomène inexplicable. La vieille Française, tombée à genoux, le visage prosterné à terre, priait en silence : comme Adelgunde, elle ne souffrit ensuite d’aucune conséquence fâcheuse. Madame de P... fut rapidement enlevée par la maladie. Augusta survécut, mais la mort eût été préférable à l’état où elle est restée. Elle qui était la jeunesse même et la joie, elle est en proie à une folie qui me paraît pire que toutes celles qu’a jamais provoquées une idée fixe. Elle s’imagine en effet être elle-même ce fantôme invisible et impalpable qui tourmentait sa soeur ; aussi fuit-elle la compagnie de ses semblables, ou du moins, lorsqu’elle n’est pas seule, évite-t-elle prudemment de parler ou de se mouvoir. A peine ose-t-elle respirer, car elle est persuadée que si elle trahissait de quelque façon sa présence, n’importe qui succomberait de frayeur. On lui ouvre la porte, on lui sert son repas, elle entre et sort furtivement, mange de même, etc. Y a-t-il pire état ? Le colonel, désespéré, rallia l’armée pour de nouvelles campagnes. Il est tombé dans la victorieuse bataille de W... Ce qui est fort étrange, c’est que depuis cette fatale soirée Adelgunde soit délivrée de son fantôme. Elle soigne fidèlement sa pauvre soeur, assistée par la vieille Française. A ce que Sylvester m’a dit aujourd’hui même, l’oncle de ces malheureuses demoiselles est arrivé ici pour consulter notre excellent R... sur le traitement que l’on pourrait peut-être appliquer à Augusta. Fasse le ciel que son improbable guérison soit possible !



Histoire de fantômes E.T.A  Hoffmann

 












12:38 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

01.10.2005

 

Les fantômes: intro
Le fantôme, selon le Petit Robert est l'apparition surnaturelle d'une personne morte (soit sous son ancienne apparence, soit dans la tenue caractéristique attribuée aux fantômes: suaire, chaîne, etc.). Les histoires de fantôme sont aussi anciennes que l'histoire elle même, les fantômes sont sensés représenter l'esprit des morts, matérialisé sous une forme perceptible par les vivants. Revenants, fantômes d'êtres vivants, fantômes porteurs de messages, "poltergeist" bref il existe plusieurs types de fantômes qui seront développés par la suite.

Aussi loin que l'on remonte dans l'histoire, les hommes ont toujours cru aux fantômes. Les légende de la Grèce, de la Rome antique, des Égyptiens de l'antiquité etc. Dans les ouvrages de littérature, les histoires de fantômes ont bien souvent, à toutes les époques, mis en scène des esprits de tout genre mais certaine histoires prétendument véridiques ne sont que de pures inventions d'hommes ayant beaucoup d'imaginations. 



13:05 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

 

Ah mon dieu, mais quelle grossière erreur... la chanson ghostbusters n'a pas été interprétée par Lionel Richie mais par Ray Parker Jr...   Ray si tu lis cela...mille excuses!


12:48 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.09.2005

 

Cela faisait déjà quelques temps que je voulais créer un blog.  J'avais d'abord pensé réaliser une sorte de journal... mais je me suis rendu assez vite compte que je n'avais rien de bien intéressant à raconter.  Dès lors que faire... et puis ce fut l'illumination :-), j'ai entendu à la radio la chanson ghostbusters de Lionel Richie... et je me suis dit pourquoi pas?
Pourquoi ne pas réaliser un blog sur le thème des ghostbusters, les chasseurs de fantôme et des fantômes en général  Et bien voilà, monde du skynetblog et monde tout court me voici ;-)




18:27 Écrit par warmax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |